"Grosse gaffe" ou " petite maladresse"? Tout dépend de quel côté de l'océan on se situe.
Dans un entretien accordé au New York Times le 21 septembre, Nicolas Sarkozy qualifie la secrétaire d'Etat, Condoleezza Rice, entre autres personnalités politiques américaines, d'"Américaine de l'extérieur". Légère erreur d'appréciation. En effet, sur au moins trois générations, les aïeuls de "Condi" sont 100% made in usa. Le président français récidive à la tribune du French American Business Council de Washington le 6 novembre.
Côté français, peu de remous. Un internaute souligne sur le blog d'actualité, lePost.fr, que cette bévue est passée quasiment inaperçue en France. Mais sur la toile, quand le sujet est abordé, les réactions sont vives. Sur Rue89, certains internautes y voient une nouvelle illustration de l'incompétence du chef de l'Etat.
Côté anglais, on salue la performance de Nicolas Sarkozy qui n'a commis, somme toute, qu'UNE SEULE petite maladresse en deux jours passés à Washington.
Plus indulgents, la presse outre-atlantique qualifie les propos du président français de "gaffe mineure", un qualificatif lancé par l'agence Associated Press et relayé par tous les médias...
Quand on aime, on pardonne ...
Dans un entretien accordé au New York Times le 21 septembre, Nicolas Sarkozy qualifie la secrétaire d'Etat, Condoleezza Rice, entre autres personnalités politiques américaines, d'"Américaine de l'extérieur". Légère erreur d'appréciation. En effet, sur au moins trois générations, les aïeuls de "Condi" sont 100% made in usa. Le président français récidive à la tribune du French American Business Council de Washington le 6 novembre.
Côté français, peu de remous. Un internaute souligne sur le blog d'actualité, lePost.fr, que cette bévue est passée quasiment inaperçue en France. Mais sur la toile, quand le sujet est abordé, les réactions sont vives. Sur Rue89, certains internautes y voient une nouvelle illustration de l'incompétence du chef de l'Etat.
Côté anglais, on salue la performance de Nicolas Sarkozy qui n'a commis, somme toute, qu'UNE SEULE petite maladresse en deux jours passés à Washington.
Plus indulgents, la presse outre-atlantique qualifie les propos du président français de "gaffe mineure", un qualificatif lancé par l'agence Associated Press et relayé par tous les médias...
Quand on aime, on pardonne ...
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